Vous pourrez écouter dès que nous l'aurons téléchargé avec son autorisation l'entretien avec Henri Dubreuil du mardi 15 septembre sur RCF
"Vendée d'hier et d'aujourd'hui " et visionner sur YOUTUBE
http://www.youtube.com/watch?v=0lN0ZfbYmtI#
le reportage de Grégoire Fort et de Grégoire de Châtillon
de TV VENDEE " l'abbaye de Trizay dévoilée".
Vous avez été entre 2500 et 3000 personnes à franchir le seuil de la porte de l'Abbaye de Trizay. Nous avons été émus de vos regards, respectueux et profonds, nous sommes encore touchés, comment aurions-nous pu imaginer cela, tout cela...
Mardi 21 nous parcourons encore ce cloître et nous vous revoyons en file d'attente bien perpendiculaire à la façade, devant la porte XVIII è du bâtiment conventuel, pas d'agacement, du respect tendre, l'attente était belle comme une prière, comme une offrande à la vie, vous étiez là tous beaux et dignes, je vous revois, vous m'avez appris de vous, c'est moi qui recevais de votre présence calme et apaisée.
Il est 1h30 du matin quand je vous écris, le silence de la nuit enveloppe l'Abbaye, malgré cela , je vous revois dans ce cloître en plein jour, cette image ne me quitte pas, une lumière s'est installée, quelque chose a été éveillé à nouveau, quel bonheur pour ces moines... leur lieu va revivre, retrouver de la joie à offrir, de l'hospitalité, de la paix j'espère, je voudrais cela. J'ai vu des visiteurs, des êtres repartir heureux, remplis d'espoir et de paix, comment cela est-ce possible? Le lieu ressource et fédère, vous en êtes la preuve.
Dimanche en fin de journée, un coup de folie, je n'osais le faire, une boîte ancienne en bois, sur le couvercle:" Pour la naissance de l'Association des Amis de l'Abbaye de Trizay". Vous êtes une trentaine à y déposer un peu d'argent. Ce sont les pièces de 50 centimes qui me touchent le plus, tout cela est si merveilleux et inattendu. Un billet de 5 euros aussi parce qu'il ne fait pas de bruit en tombant, un peu chiffonné, il va rejoindre le fond de la boîte avec les pièces, 31 euros, l'impensable prend corps, nous devenons responsables de nos engagements, des êtres attendent, nous ne pouvons pas les décevoir, ils avancent devant nous.
Aujourd'hui, ce midi, une lettre en souvenir de l'abbaye, de cette belle journée de Dimanche, et surtout, de cette maman décédée il y a quatre semaines, en souvenir de cette personne qui a aimé ses enfants, qui nous a quittés, j'espère, heureuse, un geste, un don important pour l'abbaye, voici encore une des raisons de mes légères insomnies.
Sur ma gauche à ce bureau, un livre d'or que je n'osais ouvrir. Seize pages d'encouragements , de remerciements, d'impressions vivantes...Quel souffle!
Que de liens et de foi dans ces pierres, nous en devenons encore plus responsables...
Je ne sais comment vous remercier, cela me semble disproportionné, tellement vous nous avez donné par vos présences, vos belles présences sereines et confiantes.
C'est absolument émouvant.
Nous allons faire route ensemble.
Je répondrai à chacun et à chacune, merci de tout mon coeur, nous ferons connaissance.
3 heures du matin, mercredi 21 septembre, le silence et les étoiles s'étendent avec force dans notre sommeil. Douce nuit.
Patrick Cottencin.
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Devant l'Abbaye de Trizay, une crosse de feu discrète enflamme l'air. Les moines sont encore présents, ils chantent l'Amour et la Lumière chaque jour, chaque jour ils chantent pour nous...
47 commentaires:
Chères Amies, chers Amis, à vous tendres et discrets passants, je vous remercie de venir malgré mon manque de renouvellement, je suis heureux de vous accueillir ici, ces images, cette musique, ces peintures sont pour vous.
«Nos désirs sont les pressentiments des possibilités qui sont en nous.» Goethe
Bien cher ami Patrick,
Je m'arrête, je contemple, j'écoute, j'observe le moment présent.... Je suis tout simplement heureuse! Un doux bonheur de tendresse pour le coeur et l'âme, j'y reviendrai, encore et encore avec plaisir au coeur. Merci! Un bien tendre petit mot pour tous ces précieux cadeaux....
À tout à l'heure,
Douce tendresse d'amitié de Lise
Ma bien chère Lise.
Mon mot pourrait s'arrêter là, juste cela... Ma bien chère Lise...
Quoi dire d'autre aux personnes que l'on aime, un peu d'attention et de contemplation dans le silence de la pensée et de l'instant présent en soi, un peu de bonheur partagé, la joie de vous lire, entre moi et l'ordinateur, mon petit garçon joue doucement avec le chauffage, appuyé sur mes genoux, l'instant est unique, merveilleux.
Je parts peindre à l'Abbaye quelques jours, pour m'y ressourcer dans la Paix du lieu, penser aux miens, à ceux que j'aime, goûter à leur absence.
Je parts peindre seul, pour avoir la joie de retrouver mes amours à mon retour.
Je peins pour préparer les journées du Patrimoine sur ce lieu, en souvenir, et au présent à construire.
Une tendre journée, Lise.
«Nos désirs sont les pressentiments des possibilités qui sont en nous.» Goethe
Je parts avec cette phrase si pleine d'avenir, la lire à haute voix, l'entendre résonner en soi, la laisser se propager comme une bonne rumeur, un soin appliqué à soi même, à cette rencontre avec soi...
Merci chère Lise, il me fallait cela pour faire cette longue route vers l'Abbaye.
Patrick,
Tes couleurs éclatent de vie comme le feu qui crépite au portail de l'église, douceur de la contemplation, et le quotidien bientôt entre fournées de bon pain cuit à la maison, jardiner, peindre, écouter la musique des oiseaux, recevoir l'imprévu d'une visite, cueillir des cerises, une sieste quand la torpeur arrive, le réveil plein de vitalité... Dans l'effort et la simplicité, il manque des chevaux à l'abbaye, cela paraît si naturel , entre ora et labora: prie et travaille.Tu es sans doute en route à présent. Tu as raison, se quitter et être présents, est d'une grande tendresse.
Oh ! quel bonheur ces couleurs de l'été... émerveillée je suis par tous ces poissons volants...
Très beau très beau... cela valait le coup d'attendre...merci pour cette lumière dans la nuit
Pensées douces vers vous
Patrick,
Je ne peux que faire écho aux mots de Diane, magnifiques ... je reste éblouie par ces toiles, comme en prière, tu vas de plus en plus haut, avec un bon ancrage à la terre . C'est beau de voir que tu deviens pleinement "toi" . Très beau . Gros bisous .
Liza
Patrick, quelle Joie de vous retrouver plus concrètement, Diane et toi, même si notre Commnunion persiste en ces temps d'absence.
Etonnement, émotions en découvrant tes nouvelles toiles expressions des métamorphoses du peintre. J'aime les plages de silence du premier tableau sereins et paisibles. Je me suis réjouie de voir apparaître des silhouettes dans ta création, osant ce pas, bien timidement, maladroitement, brutalement même dis tu... venus habiter la couleur et contribuer à colorer la terre?
Ta peinture, cette musique, cette abbaye sont habités par ta prière, la prière, celle des moines , et tu nous offres ce feu d'Amour entraînant la terre dans une trésaillement, une danse sans fin. Tu nous fais cadeau de cette Paix. Alors MERCI. Merci pour ce que tu vis et que tu sais si bien partager. Merci à Diane d'être avec toi dans ce chemin de Lumière qui nous éclaire.
Patrick,
Cela me touche tant de lire ces messages de tendresse sachant que tu n'en as pas encore connaissance , car toi le peintre , tu fauches l'herbe haute des heures durant et tu repasses encore là où les chardons rebelles réclament plus, alors que ton bonheur vif est de peindre, et tu fais cela tantôt humble, tantôt je le devine, impatienté, mais toujours aimant et contenu.
Et nous combattons côte à côte dans le même temps pour que le monument vandalisé et promis par certains au rebut trouve le respect et la sérénité.Pour tous les artistes qui parce que leur oeuvre a été vandalisée un jour se retrouvent traînés en justice le lendemain pour "malfaçon", courage: nous avons rencontré le sordide et de plus en plus la beauté humaine grandit, le bonheur est en nous, gardons confiance pour le reste, après avoir fait tout ce qui est possible pour que la calomnie et la bêtise, la soif d'argent ne l'emportent pas..
A tous ceux qui donnent de leur temps et de leur confiance, dans une solidarité parfois inespérée, ce chant magnifique est pour vous.
Le message ci-dessus est de moi.
Un petit mot, en passant.. les peintures ne sont plus les mêmes mais l'émotion est toujours présente. Je suis désolée de ne pas avoir pu être présente aux 2 derniers stages mais cela ne m'a pas empêché de penser fort à vous.
Nous sommes bientôt en vacances, si nous passons près de chez vous, je vous envoie un petit mot pour que l'on puisse se voir.
Au fait, le financement de ma formation a été accepté en totalité, il ne reste plus que l'accord de l'école. Si c'est oui, c'est parti pour 4 ans !
En attendant portez-vous bien, et peut-être à bientôt.
Valérie
C'est une splendeur, en particulier la prière. Je me suis permis de l'imprimer, de l'agrandir et de la mettre dans mon lieu de méditation.Je vous embrasse tous les deux très affectueusement.
Ma chère Diane,
Ta force-tendresse me devance et me consolide, je commence à aimer ce que la vie a de meilleur, ce qu'elle nous apporte en permanence, cela même que je n'osais pas regarder de peur de ne pas savoir être à la hauteur d'un bonheur ordinaire au ras du sol et si haut.
Nous aimons la vie , et la vie nous serre fort dans ses bras.
Partageons, moissonnons ensemble ce qui vient si haut à notre porte. La simple herbe, la lumière de tous les matins par dessus le toit de l'église, le vol lent et prudent des oiseaux au-dessus de la rivière, la belle rivière "Le Lay" ainsi nommée, en bas de la prairie aux cerisiers.
J'aime cette
Musique Sacrée de la Nature , ce lieu comme beaucoup n'est pas ordinaire, nous aimons.
maria-d, quelle bonheur, un mot de vous...
Je suis loin de mon ordinateur, je consulte à distance, et je suis heureux de vous lire, désolé de vous avoir fait attendre. La fatigue me gagne, je reviendrais vous dire de ma tendresse, de notre présence, de ce monde merveilleux quand nous levons les yeux, quand la terre chante la Lumière dans la rosée.
Vous m'êtes précieuse maria, j'aime votre travail et ce que vous donnez de vous sur votre blog.
tendrement.
Patrick
un petit retour contemplatif et amical. Bises.
J'aime la douceur et la tendresse que je trouve ici dans votre blog, dans vos peintures, dans vos mots
Ma chére Liza, chére amie, tu confirmes par tes mots notre destinée, car ouvrir son coeur se laisser toucher sans se débattre tombe du ciel en plein milieu de nous, en plein milieu du ciel.
Nous sommes puissants et maladroits, avec mon petit garçon nous apprenons la valeur puissante de l'acceptation du "non", accepter comme une offrande inattendue, une possibilité d'avancer vers le nouveau, se laisser guider...
Une Dame rencontrée à l'Abbaye, me parlait du caractère Sacré du lieu, et de ne pas, de ne plus, résister.
"Ne résistez-pas"
Ces mots furent terribles pour moi, une caresse sur le coeur à vif, une évidence non avouée, cachée, gardée en secret.
Je voyage avec cette phrase dans mon corps, Lisa, je vous l'offre à mon tour. C'est si bon.
Tendre journée.
Patrick.
Chère Mima, je ne sais comment te répondre...
Je sais te répondre puisque nous parlons d'Amour...
Mais cela est si intime, si puissant, dois-je tant me dévoiler ici.
Quelques larmes d'émotion ne sont pas des mots ni des couleurs, les mots sont d'une grande force, les couleurs peuvent le devenir, car elles chantent ensemble.
Lorsque je ne résistes plus, tout vibre, tout est Amour, et nous sommes nombreux à aimer...
Alors l'humain vient, seulement là, dans ces rares instants sacrés par le seul fait d'être présent, le coeur disponible et léger.
Prends bien soin de toi, comme tu prends soin des autres, pour pouvoir le faire avec bonheur et longtemps. Ton mot est merveilleux.
Je n'ose plus parler de Lumiére et de Silence ou de Couleur, les Etres que je croise me le prédisent en me le signifiant dans l'Instant...
Je t'embrasse avec tendresse, toi et tes proches.
Patrick.
Mima, les pierres brûlent, les pierres savent ce que je ne sais plus, l'air et la Lumière chantent ensemble et sont inséparables, nous marchons au dessus des mots, sur les sentiers parcourus depuis la nuit des temps, la Lumière est une source de bonheur qui nous porte au rythme des jours, toujours plus grand la porte du coeur peut s'ouvrir, j'apprends à ne pas avoir peur de cela.
Ma chère Diane, l'Amour est bien plus fort que le reste, c'est cela que nous apprennent les trompeurs.
Je t'adresse plein de couleurs tendres.
Patrick
Chère Valérie, tu seras la bienvenue, tendrement.
Patrick
Ma chère Ariaga, chère vous deux,
Je suis toujours ému de te lire, je suis en route vers l'Abbaye, tant de de choses à faire, tant de merveilleux à construire pour les années à venir et à partager maintenant.
L'ordinateur va me manquer un temps, je suis impatient d'adresser des paroles et des couleurs en étant sur place, en ce lieu chargé d'histoire et de force, vers lequel j'ai beaucoup de respect et que je remercie.
Bientôt, je savourerai le temps de venir vous visiter.
Alors toi aussi tu me dis l'important, c'est ce que je lis de toi, c'est ce que tu écris de moi, comme une prière, notre ordinaire est cela à condition d'être là humblement, dans l'acceptation, nous progressons à grands pas, souvent sans le vouloir, ni même le savoir.
Très tendrement à à toi, à vous.
Ton mot ressemble, il est d'une grande force.
Patrick
Maria-D, tendres pensées, un sourire vers vous s'est envolé.
Chère Gazou, merci pour votre mot, qui me fait un grand plaisir, et quoi se dire d'autre, si non que de parler de tendresse et de paix.
J'aime votre mot, j'ai encore le souvenir de votre blog en mémoire, du temps ou je me tenais devant mon ordinateur à l'atelier, lorsque je pensais présenter uniquement ma peinture. Aujourd'hui, c'est différent je résiste moins, j'aime d'avantage, l'humain frappe à ma porte.
Passez une douce nuit.
Patrick
ps, mieux encore, passez par Trizay, c'est en vendée, et dans les liens. Amitiés.
Cher Patrick,
Par hasard, j'ai trouvé ton blog et la force de ta peinture m'a submergée.
Nouvelles créations... c'est un univers aquatique, parcouru d'arc-en-ciel qui semble nous proposer de nouveaux voyages.
Ravie de découvrir
un petit détours pour vous dire bonjour
Chère Anonyme, qui ne l'êtes point puisque vous vous exprimez, vous dites de vous ici dans l'instant, je vous retrouve, comme je retrouve d'autres amis, pour quelques instants je peux pianoter à nouveau sur mon ordinateur, et retrouver ceux que j'aime, que je croise, avec la pensée que nous avançons vers le dire, le partage de l'instant, la paix simple et harmonieuse, il est bon de rêver à l'Amour pour le croiser souvent.
Merci de votre passage, peut-être à une autre fois.
Chère Sheedir, toutes mes excuses en premier lieu de ne pas être présent sur mon propre blog, de grand changements positifs sont en place, et pour le moment je ne puis écrire ici de façon régulière. Merci de tes mots de ta gentillesse, je te sais présente, d'un battement d'aile.
Je suis passé prés d'un magnifique arbre à papillons, en leur adressant la parole, en les saluant humblement et respectueusement, en les remerciant pour leur beauté et leur grâce, ce fût un beau cadeau pour moi et pour tous ceux qui accueillaient leur présence...
Belle soirée à toi.
maria-d, -"un petit détours pour vous dire bonjour", au pluriel, alors cela fait plusieurs, mon sourire s'agrandit encore.
Chère maria, chère amie, le souvenir d'être venu ici, à mon ordinateur est bien loin, je relis mes titres de peinture, et suis en accord...
J'aime la vie, j'aime le temps qui nous prend dans ses mains, la force du temps, de l'autre, de chacun de nous, ce que nous sommes, prenez soin de vous chère maria, vous me manqueriez si vous n'étiez plus là.
Le temps ou je reviendrai sur les blogs est proche, avec tendresse, Patrick
si heureuse de revenir voyager au sein de ces si belles toiles dont les couleurs et formes (devinées ou inventées par mes yeux et mon coeur) m'emmènent très loin, très haut
merci pour ton mot chez moi
Chère Colette, par tes yeux et ton coeur, deviner et inventer... il est bon de vivre ainsi, merci de ton mot, je t'embrasse tendrement.
Je suis revenue contempler. Dans les moments très difficiles que je vis c'est un véritable baume. Je vous embrasse tous les deux.
Chère Ariaga, nos pensées chaleureuses d'accompagnement vont vers toi, à travers toutes les épreuves de la vie qui nous enrichissent, l'Amour est plus fort que la souffrance, mais nous ne sommes que des humains souvent maladroits pour accepter d'être aimés et reconnaissants, c'est là aussi notre grande force, tout est si prés l'un de l'autre, nos échecs sont nos réussites, nous ne pouvons pas continuer à ne plus vouloir savoir, nous avons tout pour évoluer, souvent je ne veux pas le voir moi-même, je fuis le bonheur de l'instant par simple peur d'humain, une peur légére, moins redoutée qui évolue pour laisser un peu plus de place à la confiance, alors la paix tout doucement revient, les bruits de l'extérieur prennent leur place, la lumière devient espace et plénitude, ma respiration plus ample, le calme pour métronome, l'ordinaire devient beau, les pierres, la terre aux herbes folles, magnifiées par la chaleur, l'embrasement du soleil, cette belle Nature impitoyable dont nous faisons parti intégrante, sans l'aide de qui nous ne saurions aimer et donner de soi, pour un petit rien, une brillance dans les yeux, un sourire d'une seconde.
Reçois toute notre tendresse, chère Ariaga, merci de ton mot, de ta franchise, c'est un honneur de te lire.
Vas peut-être faire un tour vers l'abbaye de Trizay, il y a un lien sur ce blog, cela te changera un peu les idées, je l'espère, j'aimerai cela. Belle journée, plein de lumière et de repos.
Ton mot est empli de douceur et de tendresse.
ps : je reviens de ton blog merveilleux, Ariaga, tu est cela, tu est cette merveille de la vie, cette partie de l'univers contenant tout, ce regard de l'enfant qui sait, parce qu'il peut s'émerveiller dans l'instant, là où il se trouve, en présence à lui-même.
Amis visiteurs qui passaient par là, allaient découvrir et partager un bel univers, celui d'Ariaga.
Tendrement.
Un seul mot me vient à l'esprit merci.
C'est beaucoup, j'en suis intimement ému, tendre nuit, Ariaga.
Chers Cyprien, Diane, Patrick
loin des yeux mais près du coeur...le temps file mais n'altère ni l'amitié ni la pensée de vous...quelle beauté que votre démarche de faire vivre ce lieu, gigantesque projet de restauration, magnifique énergie, avec cyprien petit prince (à jabots!) qui deci delà allume les flammes, adoucit ou excite l'humeur! Très heureuse pour vous de ces journées du patrimoine dont j'ai lues avec émotion intérêt et joie le déroulement, les rencontres, les articles et lettres écrites, des journalistes et des personnes, des moments forts riches authentiques...les belles toiles de patrick colorées immenses tout en mouvement végétal se tiennent superbement sur ces murs millénaires...et puis Diane tu es superbe aussi sur les photos le clip, superbe à l'accueil des Etres de l'Autre qui te rencontre...j'ai été émue aux larmes de notre visite d'été, de nos moments rares et profonds, de nos rires, et festins! mais aussi de votre courage, à Patrick et Toi, puis t'écrire comme ton poème "pour un fou de peinture" est tendre et bouleversant, aussi magnifique...partager le silence des chemins avec ceux que l'on aime, et la lumière ou l'ombre, le souffle de la vie...ce matin mes foulées dans les bois vous étaient dédiées, fondue dans la nature et dans mes pensées, à respirer...
Patrick ... Ca fait longtemps, et pourtant, c'était hier, je suis plus triste que jamais mais la splendeur éclatante de ton ressenti en partage est une telle source d'émotion que j'en retrouverais le chant des vagues, et une fraction de seconde, les champs du possible et le Chant du Monde . Ton âme ne seras plus à vif, tes toiles disent cela, je le sens, je le vois, tu as franchi pas à pas les caps de l'Essentiel . Toute ma tendresse et gros gros bisous à toi, à Diane, à Cyprien .
Liza
Venir s'irriguer comme tu le dis, nous aussi l'âme et le coeur à la douce chaleur de tes toiles , à la tendresse de tes propos avec tous et toutes, ici échangés
Venir s'abreuver d'essentiel, se nourrir du VRAI...
Ma chére Liza, je t'écris les larmes dans les yeux, non pas de tristesse, mais de la belle émotion qui soit.
Ainsi soit-il, de part le monde, ainsi va le monde, cela fait longtemps, et pourtant c'est hier...tendre Liza.
La force de l'Instant me traverse à la lueur de l'aube, aux toutes premiéres lueurs, juste avant le chant du jour, il existe un espace, un temps de silence, où la campagne se taît.
Le silence se fait,
"le Lever" prend sa respiration, se recueil, la nuit et le jour se fondent, ils se saluent, s'embrassent, la jour va offrir sa généreuse lumière aux aveugles que nous sommes.
Je t'aime, je suis venu te dire cela, d'âme à âme, pour un sourire, pour un rien, pour toute la vie.
Le monde est beau, notre monde est beau, nous sommes aimés pour le meilleur et le pire de nous mêmes,
d'un amour inconditionnel, un pur amour qui n'existe que pour lui même.
Il entre par la porte de notre quotidien, restée grande ouverte quoi que nous fassions.
Tes phrases sont belles et justes, c'est pour cela que je suis ému, tu lis l'autre en tournant les pages, toutes ses pages...
Tu es douée d'amour, de tendresse, de lecture de l'autre, les mots sont tes amis.
Je t'écris à la lueur d'une bougie, j'ai vu des êtres aujourd'hui, qui me souriaient, ils rayonnaient de beauté, je ne comprenais pas, j'étais inquiet et bouleversé, et si demain ne venait pas.
Je n'ai pas de certitude, le vent se lève dans le présent du jour qui s'incline... ouvrir mon coeur, m'ouvrir à l'instant merveilleux du présent quand la lumière enflamme un regard aimant, ne plus prendre la fuite, être là, avec les autres, et donner à mon tour...
J'ai hâte de repeindre, de plus je sens une attente, c'est dans l'air, quelque chose flotte dans le présent, je dois me hâter avec amour et légèreté, pour moi, pour ceux qui attende avec une patience...
Je vais peindre pour me rencontrer, être dans le présent et tout les temps à la fois, pour donner, pour me laisser aimer, pour toi, pour nous tous, pour nos anges, pour la lumière de cette bougie qui existe devant moi.
Prends soin de toi, ma chère Liza, nous avons besoin de toi, de ton écriture, de tout ce que tu donnes et ressens, la présence de ton âme nous fait du bien et m'aide à croire en l'inhabituel, à grandir.
Tendre nuit de paix et de repos.
-"ce matin mes foulées dans les bois vous étaient dédiées, fondue dans la nature et dans mes pensées, à respirer..."
Bonjour Anonyme, au coeur de tendresse et d'amour, quoi de plus beau...
Là encore je suis touché, quelle lecture des instants, de l'observation, tout nous revient encore, comment dire, une vague est soulevée, vague de chaleur, d'intêret, d'encouragement, et surtout d'énergie puissante, la pensée construit, le nombre renforce et détermine, nous avançons poussés malgré nous, nous suivons comme nous pouvons, les ailes sont déployées, le vent souffle, le lieu nous porte, il accueil et consolide.
Le ciel : chacun et chacune est venu poser un pas sur le sol ancien de ce lieu, une musique de Bach comme rosée, l'air vibre, les âmes s'unissent dans un même temps, la terre se réchauffe dans les saisons plus belles chaque fois recommencées.
Merci pour votre merveilleux mot, très fort, très tendre, cela vient, l'amour vient, c'est si bon, merci infiniment.
Nous courons aussi avec vous dans les bois, nous vous accompagnons pour le plaisir de la respiration et des feuilles chantantes à chacune des foulées comme autant de pas vers l'autre.
Oui, nous respirons les sentiments, nous avons tous cette faculté.
Il est merveilleux de partager ainsi, tant de grâces.
N'hésitez pas à revenir.
Très amicalement, dans cette communion des instants de la nature, avec tendresse.
Bien chére Colette,
Nous nous connaissons peu.
La sensibilité des instants nous rapproche, tes mots généreux et aimants le disent, j'aime à te lire. Chacun tente de construire, de s'étonner, d'apprendre de lui et de l'autre, ainsi nous avons la chance d'être humain, nous sommes porteurs et porteuses d'essentiel.
je t'embrasse tendrement, douce Colette.
Très cher Patrick
merci de ta très belle lettre, et d'ailleurs de tes lettres pour tous ceux qui écrivent...tes mots perlent de rosée que l'on sent venir de ta profondeur, du fond de ton être, fond de l'âme, des mots posés et respirés, inspirés, expirés, empreints de toi, et beaux comme la beauté que tu as, naturelle, et justes ceux venus droit du coeur, comme l'on sent que tu les as pensés pesés ressentis, et cela spontanément naturellement...ce cheminement, le tien, le vôtre avec Diane et votre adorable Cyprien, en haut ou en bas de la vague, les ondulations de la vie, votre porte ouverte, à donner et recevoir, un échange une démarche une intériorité qui se crée...très rare dans notre société...qui fait réfléchir sur le sens...savoir jouir du moment présent pour soi et avec ceux avec lesquels on partage ce présent, transmettre ses valeurs ses oeuvres ses réflexions à l'avenir à ses proches à ceux qui viennent à notre rencontre à ceux que l'on aime, célébrer les vestiges du passé qui nous constitue aussi (notre passé personnel, l'Histoire, l'abbaye)passé si lointain et si proche...la musique de Bach m'accompagne aussi chaque jour, à l'écoute des morceaux de clavecin de violoncelle de piano, et aussi de mes mains sur mon piano...et là aussi, je pense à vous...dimanche en courant je te revoyais aux foulées du bois, et aussi me rejoignant avec tes élégants chiens autour du lac...tes peintures et sculptures nous accompagnent et ouvrent l'immatériel à la matérialité du monde, un champ (chant?) de sensations d'émotions de beauté... je n'écris pas souvent, mais les pensées sont en moi, je te transmets mes tendres pensées à toi Diane et Cyprien, je vous souhaite beaucoup de joie et courage dans votre beau chemin parcouru et à venir. Je vous embrasse très fort. Valérie (nommée anonyme par erreur de click!)
Chére Valérie,Comment te dire, je ne m'attendais pas à une lecture sensible du présent telle que tu viens de le faire, en t'accordant cela, en étant toi même, car tu pris le temps pour cela, tu nous fis un merveilleux cadeau qui perdure, consolide mes doutes sur moi même, lisant tes impressions et ressentis, je suis plus fort sur un chemin nouveau, tout est nouveau, les instants, les rencontres nous enrichissants tant, nos étais sont nos surprises.
Merci infiniment pour ces deux belles lettres, pleines de sentis et de saveurs réparatrices.
Permets moi de réagir encore, en te citant :
-"à donner et recevoir, un échange une démarche une intériorité qui se crée..." Là, me semble le principal, cette intériorité en sommeil, s'éprend du jour, de chaque jour, comme un feu que l'on entretien, ranime, que l'on oubli volontairement par crainte de l'avenir, un feu auquel je me réchauffe, élément indispensable et vulnérable comme nous sommes, le temps me souri, la vie me sourit, maintenant il en est ainsi, parce que je commence à créer une intériorité qui sommeillait jusqu'alors, intériorité sans exclure la présence de l'autre.
Nous pouvons et devons créer ce que nous sommes, nous sommes responsable de notre avenir en vivant heureux tout de suite.
Tout se créait, comme une action...
et aussi une bénédiction, quel chance nous avons, humains.
-"à ceux qui viennent à notre -"rencontre à ceux que l'on aime, célébrer les vestiges du passé qui nous constitue aussi..."
Je suis souvent bouleversé par des rencontres en amont de la où j'en suis, souvent je n'ose parler d'immatériel, alors les "gens", des visiteurs, se racontent avec leurs yeux pleins de charité et de bonté, leurs belles présences, des pieds à la tête, un isntant de grâce s'accroche à l'espace où nous sommes, c'est inoubliable, il m'arrive souvent de fuir tellement c'est fort, je suis débordé par mes émotions, c'est très beau, ils sont très beaux, peut-être ne le savent ils pas eux-mêmes à ce moment précis.
Je suis heureux de pouvoir vivre cela, d'être témoin, cela m'est donné, mais cela se créer en soi aussi, à renfort de confiance et d'acceptation.
-"passé si lointain et si proche..."
Tout se conjugue à l'instant où nous sommes à une place, une seule place, entier, aimant, perméable à tout.
-"tes peintures et sculptures nous accompagnent et ouvrent l'immatériel à la matérialité..."
Il m'est difficile de dire...
La peinture me rend heureux, les couleurs sont des instruments merveilleux pour dire tout, tout dire de l'indicible murmuré en pensée, vécu, traversé que nous sommes par tant de beauté et de bonté, de partage et de souvenirs si lointains. Il ne reste plus qu'à remercier.
-"la musique de Bach"
Sans égale, toute la musique baroque, de la célébration de Dieu, à celle de la Nature, cela est à l'intérieur de nous, à crée, à éveiller ce que nous sommes.
-"je n'écris pas souvent, mais les pensées sont en moi..."
Voilà ce qui précise bien la musique de Bach, en toi, descendre en soi encore et encore, pour rencontrer l'autre.
Merci de ta belle lettre pleine de ta beauté.
Cher Patrick
de retour après une virée normande avec les enfants (vacances scolaires!) ma journée commence avec les couleurs de tes peintures, de tes mots, ta magnifique lettre, les couleurs de ton âme...merci. Immergée par la mer comme infinie de la côte de nacre d'où l'on revient et l'eau du ciel de la pluie, les rayons du soleil d'automne aussi, sur les feuilles et les êtres, les pensées me rapprochent de toi, de vous...comme toi comme vous, la tache m'attend de longues journées de travail, et c'est très bien, l'on ne voit pas le temps qui file glisse subrepticement, j'espère que tu as pu trouver le temps l'envie l'énergie de peindre sculpter... j'y insère cette lettrelle, lettre-el d'amitié comme une douce caresse d'automne pour Diane, Cyprien, toi...Valérie
Un petit coucou pour vous dire à tous les trois que mes pensées sont avec vous. Je vous embrasse.
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